Le concept est sans doute relativement récent à l’échelle du développement du capitalisme mais concentre des chiffres qui font réflechir. En 1995, les pays dits en paradis fiscaux représentaient la moitié des services réalisés par les banques. Il est vrai que les tentatives pour assainir le « secteur » ont pu agir sur le poids du paradis fiscal dans l’économie moderne mais ce sont bien les fonsamentaux de cette économie qui en expliquent la résilience.

En fait un paradis fiscal est un centre de services financiers qui présente la particularité d’être mieux disant en matière d’imposition. Soit parce qu’on y paye moins d’impôts, soit parce qu’on y paye pas du tout d’impôt. Alors pourquoi y a t-il autour de ces lieux une réputation douteuse ? Tout bonnement parce qu’on confond la tentation de l’évasion fiscale et la gestion optimisée de l’impôt.

Il y a évasion fiscale lorsque l’on ne déclare pas ses revenus. Certains décident que les bénéfices et le patrimoine non déclaré seront préservés si ils sont placés dans ces Etats dits avantageux sur le plan fiscal. Il y a optimisation fiscale lorsqu’on présente ses revenus de manière transparente et qu’on utilise des dispositifs légaux pour moins devoir au Trésor public.

La différence n’est pas une affaire d’argutie de droit. Elle a des incidences sur l’avis de l’Etat sur votre situation et sur votre bilan comptable. C’est un spécialiste qui peut vous aider à trouver les solutions de gestion avantageuse qui respectent la loi.