L’âge pesant, faute de moyens physiques, faute de moyens mentaux …ce sont l’une des raisons principales de la dépendance d’une personne âgée. Elle ne peut plus assumer seule les tâches courantes quotidiennes comme se laver ou manger. La société devrait y faire face dès maintenant et pour les années à venir, puisque selon l’Institut National d’études démographiques ou l’Insee, d’ici quelques années, l’espérance de vie des Français ne cessera de progresser. On envisagera une espérance de vie de 85 ans pour le sexe féminin et une moyenne de 78 ans pour le sexe opposé.

 

L’assurance autonomie, une solution de financement à privilégier

Selon des enquêtes menées par l’OCIRP auprès de la population, 85% des Français se préoccupent de cette perte d’autonomie. Pourtant et selon la réalité, 71,4 % ne sont même pas couverts financièrement. Sauf les salariés peuvent bénéficier de couverture de prévoyance et de complémentaire santé, grâce à leurs accords avec les employeurs sur l’importance de pouvoir bénéficier des services associés, dont l’aide financière pour les services à domicile ou le financement des projets immobiliers. La solution pour le reste est donc de proposer un financement mixte dont la solidarité nationale et l’assurance complémentaire.

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Dépendance des personnes âgées, une affaire d’État

Selon l’estimation de l’Insee le mois de Février : « Les besoins de financement du risque dépendance seront, selon toute vraisemblance, supérieurs à ceux du risque retraite après 2050″. On prévoit une forte explosion de la dépendance des personnes âgées en 2060. Néanmoins, c’est devenu une affaire d’État. L‘AGGIR ou Autonomie Gérontologie Groupes Iso-Ressources a été mis en œuvre. C’est une grille d’évaluation des différents niveaux de la dépendance, permettant de l’évaluer selon la gravité. Une loi même pour la réforme de la dépendance a été votée au niveau du Sénat. Pour rappel, cette loi a té déjà mis en œuvre en 2011, et devrait revoir le jour d’ici le 1er janvier 2016.