Comme tous les premiers pas dans la vie active, commencer dans l’entrepreneuriat est également délicat. Les jeunes start-ups appréhendent leur début dans le leadership, ce qui est tout à fait légitime. Ainsi, se faire accompagner dans les premiers mois de votre responsabilité est très recommandé.

Quand et pourquoi faire appel à un accélérateur de start-up ?

Vous avez décidé de vous lancer dans la création de votre propre entreprise. Vous êtes jeune diplômé et avez acquis vos expériences dans les formations et stages auprès d’autres entreprises pendant votre cursus universitaire. C’est maintenant que vous voulez aller de l’avant et démarrer vos activités et que vous travaillez surtout autour de l’univers de High Tech, mais également dans d’autres domaines qui touchent de près de loin cette branche. La formule http://pfactory.co/ est alors faite pour vous !

Créer une entreprise ne se réduit pas tout simplement à toutes formes administratives : dépôt des statuts au tribunal des commerces et les fonds de démarrage acquis auprès de la banque. Vous avez presque toutes les connaissances en marketing et publicité, mais il fonder une société et la faire marcher n’est pas évident pour se frayer un chemin dans le monde du commerce ou de prestation de services.

Ainsi, l’accélérateur start-up est un procédé qui consiste à vous initier, à vous accompagner dans vos débuts afin :

De reconnaître vos clients cibles, de les sonder et d’accommoder vos services à leurs besoins.

De vous distinguer des autres sociétés et concurrences et de valoriser vos services par rapport à ce que, eux, ils proposent.

Quels sont les profils basiques d’un accélérateur start-up et quelles sont leurs prérogatives ?

Un bon accélérateur pourrait vous assister jusqu’à 48 mois et le suivi doit être impérativement personnel afin d’atteindre une certaine importance dans le monde professionnel et d’avoir solidité financière qui assurera votre croissance.

Il existe plusieurs types d’accélérateurs :

Celui qui prend part dans l’investissement des start-up, dans le capital. Pourtant, cela pourrait compromettre les formations qu’il va leur prodiguer, car elles sont plutôt dirigées vers le projet et non sur le start-up lui-même.

Celui qui n’investit pas, mais sera récompensé par le biais d’un ticket (success fee) une fois l’entreprise aura trouvé une certaine vitesse de croisière et rencontrera un certain succès. C’est l’idéal, car l’accélérateur sera plus intègre en n’étant pas impliqué dans la direction de l’entreprise.

En général, l’accélérateur start-up oriente ses recommandations vers les programmes de mentorat, de formations proprement dites, d’assistance aux recrutements, d’enseignement des technologies de pointe et appareils, d’appui à la commercialisation et, éventuellement, d’intervention à l’internationalisation.

Sachez alors faire le bon choix et persévérez !