Nous naissons tous avec un capital de plus ou moins trente deux dents, sensées  nous accompagner tout au long de notre vie. Mais force est de constater que nous ne bénéficions pas tous des mêmes chances dans ce domaine, et les adolescents sont de plus en plus nombreux à se retrouver affublés  d’encombrants appareils orthodontiques. Mais ils ne sauraient  suffire à tout corriger, et la chirurgie maxillo-faciale vient de plus en plus souvent au secours de désordres allant parfois bien au-delà de la simple sphère bucco-dentaire! Il est erroné  de penser que seul l’aspect esthétique est ainsi traité. En effet,  la malposition des dents de sagesse peut parfois occasionner des douleurs importantes allant dans l’ensemble du corps, nécessitant une chirurgie pouvant s’effectuer à n’importe quel âge.

La chirurgie maxillo-faciale a considérablement évolué lors de ces dernières années. Il est désormais possible de résoudre des problèmes qui ne relevaient autrefois que de l’orthodontie, chez des adultes n’ayant pu bénéficier au bon moment de tels traitements, alors que, la croissance terminée, l’absence de malléabilité de l’os ne permet plus de le travailler par un simple appareillage. Il est possible de résoudre des problèmes de béance, qui, au-delà de l’aspect esthétique, posent de sérieux problèmes de santé comme l’apnée respiratoire par exemple, ou gênent   considérablement les personnes qui utilisent leur bouche d’une manière inhabituelle, comme les musiciens instrumentistes à vent par exemple, pour lesquels serrer une anche de hautbois ou le bec d’un saxophone peut devenir réellement problématique.

La chirurgie maxillo-faciale nécessite une hospitalisation très courte, voire absente, ce qui la rend désormais moins inquiétante pour le patient et de plus en plus populaire.

Mais toute chirurgie importante demande réflexion, et recueillir l’avis de plusieurs praticiens avant de décider d’une intervention ou non est une sage précaution. Le site ascbmfq a été conçu pour répondre à toutes les questions que l’on peut se poser.